Groupe scolaire Joliot-Curie : un projet qui ne manque d’ambitions

, par  Assumpta , popularité : 38%

Groupe scolaire Joliot-Curie : un projet qui ne manque
pas d’ambitions

Avec l’acquisition d’une parcelle privée de 8.527 m2, sise au n°5 rue Roger Salengro, la construction du groupe scolaire et de la maison de l’enfance Joliot-Curie est désormais sur la rampe de lancement. Ce projet, de très haute qualité environnementale, manifeste non seulement la volonté d’étoffer, d’améliorer les équipements publics mais aussi de donner aux enfants et jeunes des infrastructures propices à leur épanouissement.

L’action collective au service de la réussite individuelle. Depuis des années, les élus communistes et apparentés ont fait le choix à Vénissieux de maintenir, malgré le désengagement progressif de l’Etat de ses missions régaliennes, une politique d’équipements publics ambitieuse et de qualité au service de tous les habitants. C’est à travers de tels investissements et de choix aussi forts que la commune peut se développer de façon équilibrée et combattre les phénomènes de cloisonnement, de ghettoïsation. A l’ère du libéralisme à tout crin, de la casse systématique du service public, la construction du nouveau groupe scolaire Joliot-Curie manifeste de façon éclatante cette volonté de donner aux enfants et aux jeunes tous les moyens dont ils ont besoin pour prendre un bon départ.

>> Un choix logique et stratégique
En actant l’acquisition d’un terrain privé appartenant à la famille Jetzer, rue Roger Salengro, de 8527m2 au prix de 4 millions d’euros, le conseil municipal a ouvert la voie à l’une des constructions les plus importantes du prochain mandat. « Il fallait avant tout éviter ce que j’appellerais une opération tiroir. L’acquisition du terrain privé nous permet de privilégier une solution où tout le monde s’y retrouve, en terme de coût déjà, mais aussi en terme de confort pour les enfants et personnels qui pourront être maintenus dans le site actuel pendant toute la durée des travaux. L’engagement financier pour le prix de ce terrain est aussi très intéressant », explique Henri Thivillier, adjoint à l’urbanisme qui a porté la parole du groupe sur ce dossier. C’est donc un véritable pôle d’activités scolaires, au sens large du terme, qui va voir le jour à Joliot-Curie. En désenclavant le groupe scolaire et la maison de l’enfance, la reconstruction, à cet endroit précis, va permettre une meilleure lisibilité du complexe au sein du quartier. Conserver le stade et le gymnase Albalate dans leur configuration actuelle figure au cœur des choix de la mairie. La complémentarité des deux équipements avec le nouveau groupe scolaire à proximité n’est plus à démontrer.

>> Le pari environnemental
Le quartier Joliot-Curie, en plein essor, connaît une forte arrivée de nouveaux habitants (plus de 450 nouveaux logements d’ici quatre ans). Des besoins supplémentaires vont donc voir le jour auxquels le nouveau groupe scolaire devra donner satisfaction. Ce dernier devrait ainsi passer de 11 à 17 classes, soit d’une surface de 2100 m2 à 2700 m2. De son côté, la reconstruction de la maison de l’enfance Joliot-Curie occupera une surface globalement de même ampleur que celle de l’actuel centre de loisirs, soit environ 269 m2. Le projet Joliot-Curie concrétisera également l’engagement de la majorité municipale pour un développement humain et durable ambitieux. « Il est encore trop tôt pour décider de l’équilibre entre les objectifs pédagogiques, environnementaux et urbanistiques et les
contraintes financières. Mais nous allons à l’occasion de ce projet changer d’échelle. Cela concernera l’efficacité énergétique, autant pour la réduction des coûts que pour la qualité de vie. La gestion de l’eau, des déchets, l’acoustique intérieure et extérieure, le confort hygrométrique et thermique, la protection électromagnétique, la collecte des eaux pluviales feront l’objet d’études poussées. Au fil de nos discussions avec les partenaires, avec le quartier, nous voulons construire un projet de haute, voire de très haute qualité environnementale », a conclu Henri Thivillier.